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Very Important Customers (VIC)

VERY IMPORTANT CUSTOMERS : POURQUOI CAPTER LES TOP CLIENTS ?

Very Important Customers

Qu'est-ce qu'un V.I.C et pourquoi le définir ?

Un Very Important Customer (VIC) n’est pas simplement un client qui dépense beaucoup. C’est un profil statistiquement rare, mais économiquement central. Dans la plupart des maisons de luxe, les V.I.C représentent entre 1 % et 2 % de la base clients, tout en générant 30 % à 45 % du chiffre d’affaires (Source : Bain & Company – Luxury Goods Worldwide Market et BCG × Altagamma (True-Luxury Global Consumer Insight) selon les segments et les catégories de produits. 20 % des causes produisent 80 % des effets, comme dirais la Loi de Pareto (80/20).

À l’extrême, les 2 % de clients les plus dépensiers peuvent concentrer jusqu’à 40 % de la valeur totale, ce qui fait du V.I.C un levier de performance complètement disproportionné par rapport à son volume.

Le problème, c’est que beaucoup d’équipes confondent VIC et « bon client ». Un client fréquent ou satisfait ne devient pas mécaniquement stratégique, et cette confusion a des conséquences. On observe un effet bien documenté : les ressources relationnelles sont dispersées sur 10 à 20 % de la base, alors que la valeur réelle est concentrée sur une fraction beaucoup plus étroite. Résultat : les vrais VIC reçoivent un traitement standardisé, les délais de réponse s’allongent, et l’avantage concurrentiel se dilue progressivement. Dans un contexte où ces profils peuvent représenter 200 à 250 fois la valeur annuelle d’un client moyen, cette dilution a un coût direct qu’on peut chiffrer.

Ce qui distingue un VIC n’est donc pas uniquement son niveau de dépense, mais son rapport à l’accès. Les études sectorielles montrent que ces clients attendent avant tout un accès prioritaire, confidentiel et fluide : au bon interlocuteur et surtout au bon moment. Leur tolérance au bruit marketing est faible, mais leur exigence sur la qualité de la relation est élevée. Le digital peut faciliter cette expérience, à condition d’éviter les mécaniques du mass market : visibilité excessive, reciblage public, messages répétés. L’enjeu n’est pas d’être partout, mais d’être précis.

Pour transformer la notion de VIC en définition réellement actionnable, il faut traduire cette valeur en critères mesurables. Concrètement, cela passe par la définition de seuils clairs comme le niveau de dépense annuel, la récurrence d’achat, l’accès à des pièces rares, et l’acceptation du cadre relationnel proposé. Le livrable attendu combine une grille VIC structurée avec les critères, les niveaux et les règles d’accès, accompagnée du parcours client associé. Les indicateurs de pilotage portent alors sur des métriques directement liées à la valeur : part de demandes hors-cible, taux de conversion des demandes en rendez-vous, délai médian de réponse, et récurrence sur six à douze mois.

VIP vs VIC : 2 Catégories, 2 Stratégies

Attention à ne pas confondre VIP et VIC. Le VIP relève de l’image de marque : c’est un client visible, influent, qui renforce la perception sociale de votre maison. Il est invité aux événements, mis en avant. Le VIC relève de la performance business : c’est un client qui génère une part significative du chiffre d’affaires, souvent en toute discrétion. Il peut être totalement invisible publiquement, et c’est justement ce qu’il recherche.

Cette distinction change dans votre approche. Un VIP se gère via des programmes événementiels et relationnels, avec une dimension de visibilité assumée. Un VIC demande avant tout un programme d’accès : disponibilité d’un conseiller dédié, processus de réservation, réactivité. Ce qu’attend un VIC, ce n’est pas plus de communication, c’est moins de friction dans son parcours d’achat.

Confondre les 2 conduit à un biais : sur-investir sur des profils statutaires qui valorisent l’image mais génèrent peu de revenus récurrents, et sous-investir sur des profils réellement générateurs de valeur qui attendent avant tout de l’efficacité et de la discrétion. Pour différencier VIP et VIC correctement, il faut clarifier les objectifs de chaque catégorie et définir les canaux et niveaux de service adaptés. La matrice VIP versus VIC doit préciser les objectifs, les canaux préférentiels, la fréquence de contact et le service attendu.

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HNWI, VHNWI, UHNWI : Segmenter pour mieux servir

Les segments HNWI, VHNWI, UHNWI et centimillionnaires ne sont pas des étiquettes abstraites qu’on pose sur des profils pour faire joli. Ils correspondent à des volumes, des capacités d’achat et des comportements radicalement différents qu’on observe concrètement sur le terrain. À l’échelle mondiale, on compte environ 33 à 35 millions de HNWI (patrimoine ≥ 1 M$), 4 à 5 millions de VHNWI (5–30 M$), environ 400 000 à 450 000 UHNWI (≥ 30 M$), et à peine 100 000 centimillionnaires (≥ 100 M$). Autrement dit, à mesure que le patrimoine augmente, la population se raréfie, tandis que la valeur potentielle par individu explose littéralement.

Pour une entreprise, cette distribution rend impossible un traitement uniforme qui marcherait pour tout le monde. Les VIP relèvent souvent d’une logique de visibilité et de statut alors que les VIC correspondent à une logique de valeur durable dans le temps. Dans les faits, un VIC se situe très majoritairement dans les segments VHNWI et UHNWI, parfois chez les centimillionnaires, et beaucoup plus rarement chez les HNWI « classiques ». C’est précisément pour cela que la segmentation est critique : appliquer le même parcours à un HNWI et à un UHNWI revient soit à ouvrir trop largement l’accès et saturer les équipes avec des demandes hors-cible, soit à fermer excessivement la porte à des profils dont la valeur potentielle est sans commune mesure avec le reste de la base.

La segmentation efficace ne repose pas sur une déclaration de patrimoine, ce qui serait intrusif, irréaliste et franchement contre-productif. Elle s’appuie sur des signaux observables qui apparaissent naturellement dans le comportement. Dans la pratique, ce sont la précision de la demande, sa cohérence avec le positionnement de la maison, la capacité à se rendre disponible rapidement, l’acceptation d’un cadre de confidentialité ou de réservation, et la clarté de l’intention qui permettent de qualifier un profil. Ces signaux jouent le rôle de proxy du niveau patrimonial et du sérieux du prospect, sans jamais avoir à demander d’information financière sensible.

L’approche la plus performante consiste donc à filtrer. La page publique reste volontairement sobre : elle attire l’intérêt sans livrer d’informations sensibles qui pourraient diluer la perception d’exclusivité. Les éléments à forte valeur — prix, disponibilités, pièces rares, accès à un conseiller dédié — sont réservés à un espace privé, accessible uniquement après qualification. Ce modèle est directement lié à la structure des segments : quand moins de 1 % des prospects potentiels concentrent une part majeure de la valeur, exposer trop tôt revient à dégrader à la fois l’efficacité opérationnelle et l’exclusivité perçue par les vrais clients cibles. Les indicateurs à suivre sont : taux de demandes hors-cible (Le taux de demandes hors-cible mesure la part des demandes reçues qui ne correspondent pas au profil recherché), taux de complétion du parcours privé, et nombre de rendez-vous réellement confirmés, seuls capables de traduire la segmentation en performance mesurable.

L'Accès Privé : Filtrer sans fermer la porte

Il y a quelque chose d’ironique dans l’état actuel du marché du luxe. Pendant des années, beaucoup de maisons ont couru après la croissance – plus de boutiques, plus de clients, plus de visibilité. Et ça a marché, sur le papier. Les chiffres sont là. Mais quelque chose s’est fissuré en chemin.

Le luxe peut s’abîmer de 2 manières. La première, on la connaît bien : c’est quand les prix perdent leur intégrité. Trop de soldes, trop d’outlets, trop de promotions qui reviennent comme des marronniers. La seconde est plus insidieuse : c’est quand l’accès devient incontrôlé. Trop de monde, trop de buzz, trop de sollicitations vers des gens qui n’ont jamais demandé à être là.

BCG l’a dit assez directement : une partie du secteur a « échangé l’exclusivité contre le reach ». On a gagné du volume, mais on a perdu quelque chose d’essentiel — ce truc intangible qui fait qu’un objet, un lieu, une expérience vous donnent l’impression d’être privilégié.

Les chiffres parlent

Le baromètre Altagamma a interrogé les meilleurs clients du luxe. Ceux qui dépensent vraiment. Et voilà ce qu’ils disent :

60% se sentent submergés par un marketing excessif et impersonnel. Ils jonglent en moyenne avec 57 marques et reçoivent entre 40 et 50 sollicitations par mois. C’est énorme. Et 80% préfèrent des espaces intimes, exclusifs, plutôt que des expériences standardisées où tout le monde se bouscule.

Repenser l’architecture de l’accès

C’est là qu’une approche différente devient intéressante. Imaginez un front public sobre, élégant, qui pose le cadre sans tout dévoiler. Puis un parcours progressif, où les informations sensibles – prix, disponibilités, pièces rares, accès direct à un interlocuteur – sont réservées aux personnes déjà qualifiées. Les stratégies dites d' »elevation » fonctionnent exactement comme ça : réduire la sur-exposition en outlets, limiter les remises, contrôler la diffusion. Parce que quand tout le monde peut tout voir tout le temps, l’expérience perd de sa substance.

La question du temps de réponse

Il y a un autre détail qui compte énormément : la vitesse. Une étude citée par Harvard Business Review montre qu’une entreprise qui contacte un lead dans l’heure a environ 7 fois plus de chances de le qualifier que si elle attend ne serait-ce qu’une heure de plus. Et plus de 60 fois plus de chances que si elle attend 24 heures ou plus.

Cibler avec Précision les V.I.C

La vraie question n’est pas « quelles données collecter » mais « quels signaux consentis permettent de déclencher le bon contact au bon moment ». On parle souvent de données de manière abstraite, mais l’enjeu concret est de savoir quels comportements traduisent une intention réelle et méritent une action de votre part. Un programme VIC performant n’a pas besoin d’être omniprésent. Il doit être précis.

Les signaux first-party les plus exploitables traduisent une intention réelle : une demande de rendez-vous explicite, la consultation répétée de pages de collections privées, le téléchargement d’un dossier exclusif, une réponse à une invitation personnalisée, une recommandation interne par un autre client ou conseiller, ou des échanges directs avec un conseiller. Ces signaux ne nécessitent pas de tracking invasif, ils reposent sur des actions volontaires du client qui traduisent un véritable intérêt.

L’objectif n’est pas d’empiler des outils de tracking sophistiqués, mais de transformer ces signaux en scénarios concrets et utiles. Par exemple : relance à J+1 si une demande reste incomplète, proposition de créneaux précis si l’intérêt est confirmé, mise en pause respectueuse si la demande est hors-cadre ou prématurée. L’instrumentation des signaux doit permettre de créer des segments actifs et des scénarios de contact avec des règles de fréquence claires pour éviter la sur-sollicitation. Les indicateurs à suivre mesurent le taux de réponse aux contacts, la reprise de contact spontanée, le nombre de rendez-vous obtenus et la pression de contact par profil pour s’assurer qu’on reste dans une zone acceptable.

Photo de Mark de Jong - https://unsplash.com/fr/@mrmarkdejong
Photo de Mark de Jong - https://unsplash.com/fr/@mrmarkdejong

Suivi des prospects : ne perdre aucune opportunité

La perte la plus coûteuse n’est pas de ne pas générer de demandes. C’est de générer une demande sérieuse et de la laisser mourir par manque de suivi structuré. Dans le luxe, c’est souvent un problème d’organisation pure : qui répond, sous quel délai, avec quel message, et comment relancer si la personne ne répond pas immédiatement. Ces questions semblent basiques, mais l’absence de réponse claire crée des pertes massives.

Un suivi performant repose sur trois piliers. D’abord, la responsabilité claire : chaque demande doit avoir un interlocuteur identifié et responsable, jamais « dans une boîte mail générique » où personne ne se sent concerné. Ensuite, la cadence de relance adaptée : des relances utiles, courtes et professionnelles qui proposent une action concrète comme un créneau précis, une option supplémentaire ou une clarification rapide. Enfin, la traçabilité complète : chaque interaction doit être enregistrée pour éviter les ruptures embarrassantes lors des changements d’interlocuteur ou quand le client revient plusieurs mois plus tard.

Le workflow de traitement doit définir les règles d’assignation claires, intégrer des scripts de réponse adaptés au niveau de service attendu, et prévoir des relances planifiées avec un scoring progressif des prospects. Le tableau de relance permet de visualiser en temps réel où en est chaque demande et d’identifier les blocages. Les indicateurs clés mesurent le délai de première réponse (idéalement sous quatre heures ouvrées pour un VIC), le nombre de rendez-vous confirmés, le taux de no-show qui traduit souvent un problème de qualification en amont, et surtout la conversion entre rendez-vous et vente qui valide la pertinence de tout le dispositif.

KPI VIC : Mesurer la valeur, pas le volume

Un programme VIC se pilote mal si l’objectif est « générer plus de leads », un indicateur quantitatif qui ne dit rien de la qualité. Il se pilote bien si l’objectif est « obtenir plus de rendez-vous qualifiés » et « maximiser la valeur par relation sur la durée ». Pour éviter les indicateurs décoratifs qui rassurent sans rien mesurer d’utile, il faut distinguer trois familles de KPI complémentaires.

La première famille concerne la qualité des demandes entrantes. On mesure ici la part de demandes hors-cible qui consomment du temps sans déboucher sur rien, le taux de complétion du parcours privé qui indique si le dispositif de qualification fonctionne bien, et la précision des intentions exprimées qui permet d’anticiper la conversion. Ces indicateurs amont sont cruciaux car ils conditionnent tout le reste.

La deuxième famille porte sur la performance du traitement des demandes. Le délai de première réponse est un indicateur de service critique dans le luxe où l’attente n’est pas acceptable. La cadence et la pertinence des relances montrent si l’équipe suit un processus cohérent ou improvise. Le taux de rendez-vous confirmés mesure l’efficacité de la conversion entre intérêt et engagement concret.

La troisième famille mesure la valeur produite in fine. La conversion entre rendez-vous et vente valide que les rendez-vous sont bien qualifiés et que l’offre correspond aux attentes. La récurrence d’achat sur six à douze mois mesure si on construit une relation durable ou si on fait du transactionnel ponctuel. La montée en gamme progressive indique si le client prend confiance et explore l’offre plus largement, signe d’une relation qui s’approfondit.

Le tableau de bord doit couvrir ces trois dimensions et être consulté lors d’un rituel de pilotage mensuel qui permet d’identifier les leviers d’amélioration. Les indicateurs à suivre en priorité sont la part de hors-cible, le délai médian de réponse, le nombre de rendez-vous confirmés, la conversion rendez-vous vers vente, et la récurrence à douze mois qui valide la création de valeur à long terme.

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Photo de Oskar Kadaksoo sur Unsplash

Synthèse Opérationnelle : Activer un programme VI..C

Pour définir précisément un VIC, le mécanisme repose sur des critères mesurables et des règles d’accès claires. Le livrable attendu est une grille VIC avec les niveaux de qualification, et les indicateurs clés mesurent le taux hors-cible et la conversion des demandes en rendez-vous.

Pour distinguer VIP et VIC correctement, le mécanisme s’appuie sur des objectifs différenciés et des scénarios adaptés à chaque catégorie. La matrice VIP/VIC complète permet de clarifier les rôles, et les indicateurs portent sur le délai de réponse et la reprise de contact à J+7.

Pour segmenter par niveau de valeur HNWI/VHNWI/UHNWI, le mécanisme utilise une qualification non intrusive basée sur des signaux comportementaux. Le scoring et le parcours public/privé constituent les livrables, et les indicateurs mesurent la complétion du parcours et les rendez-vous confirmés.

Pour filtrer sans fermer la porte, le mécanisme d’accès privé s’accompagne de SLA garantis. Les pages privées et les scripts de contact forment les livrables opérationnels, avec des indicateurs sur le taux hors-cible et le délai médian de traitement.

Pour cibler avec précision sans surexposition, le mécanisme repose sur des signaux first-party consentis. Les segments actifs et les scénarios automatisés permettent l’activation, et les indicateurs mesurent le taux de réponse et la pression de contact acceptable.

Pour ne perdre aucun prospect sérieux, le workflow structuré avec relances planifiées est essentiel. Le process documenté et le dashboard de suivi constituent les livrables, et les indicateurs clés portent sur les rendez-vous confirmés, le no-show et la conversion rendez-vous vers vente.

Photo de reisetopia - https://unsplash.com/fr/@reisetopia
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Tableau récapitulatif : VIC en mécanismes, livrables et KPI

Ce tableau prend tout son sens quand il est connecté à votre CRM, parce que c’est vraiment là que l’information circule naturellement entre les équipes. Les règles d’accès et de qualification viennent s’attacher directement à chaque fiche contact, ce qui permet de déclencher automatiquement le bon traitement : on sait immédiatement qui doit répondre, dans quel délai, et comment relancer si besoin. Le CRM n’a pas besoin de faire des choses compliquées : il transmet simplement le bon contexte à la bonne personne, et transforme ce qui était un tableau statique en un vrai outil de pilotage qu’on peut mesurer au quotidien.

ObjectifMécanismeLivrableKPI
Définir un VICCritères + règles d’accèsGrille VIC + niveauxHors-cible, demande → RDV
Distinguer VIP/VICObjectifs + scénariosMatrice VIP/VICDélai réponse, reprise J+7
Calibrer par segmentQualification non intrusiveScoring + parcours public/privéComplétion, RDV confirmés
FiltrerAccès privé + SLA (Service Level Agreement)Pages privées + scriptsHors-cible, délai médian
Cibler sans expositionSignaux (toutes les informations qu’une entreprise observe directement)Segments + scénariosRéponse, pression contact
Ne perdre aucun prospectWorkflow + relanceProcess + dashboardRDV confirmés, no-show, RDV → vente
Qu’est-ce qu’un Very Important Customer (VIC) dans le luxe

Un VIC est une cliente à très haut potentiel de dépense et de fidélité. Elle attend rareté, discrétion et relation sur-mesure plutôt qu’une simple transaction.

Le VIP est visible et statutaire. Le VIC est discret, ultra-qualifié et concentre une part significative du chiffre d’affaires, avec une relation individualisée et continue.

Croisez des signaux first-party (historique d’achats, paniers privés, RSVP à des événements, interactions 1-to-1) avec la capacité à accepter des services exclusifs, le tout avec consentement explicite.

Ces catégories indiquent des niveaux d’actifs différents. Pour la marque, cela guide l’intensité de la personnalisation, l’accès aux avant-premières et le niveau de service attendu.

Programmes privés sur invitation, CRM 1-to-1, clienteling en boutique relié au digital, accès anticipé, contenus et rendez-vous confidentiels, et suivi post-achat exemplaire.

Valeur vie client, fréquence d’achat, taux de réachat, part de portefeuille, adoption d’offres exclusives, engagement 1-to-1, satisfaction relationnelle et rétention annuelle.