Dans l’aviation d’affaires, le marketing n’a de valeur que s’il produit un résultat simple : des demandes exploitables (charter, vente, gestion), puis leur transformation en échanges concrets (appel, rendez-vous, mise en relation). Le contexte marché est clair : 2025 a été l’année la plus active jamais enregistrée pour l’aviation d’affaires, avec 3,9 millions de départs et une activité en hausse de 5% vs 2024 (avec des dynamiques fortes selon les régions). (WINGX ADVANCE) Dans un marché aussi tendu, “faire de la visibilité” ne suffit pas : si vos équipes passent du temps sur des demandes vagues ou hors-cible, le problème vient presque toujours du parcours, du filtrage et du suivi.
Ce niveau d’exigence augmente encore quand la cible est rare. À l’échelle mondiale, on compte 426 330 UHNWI (patrimoine net > 30M$), pour une richesse cumulée estimée à 49,2 trillions $, tandis que la population VHNWI se situe autour de ~2 millions d’individus (ordre de grandeur mondial). (Altrata) Et ceux qui vont jusqu’à l’ownership ont un profil très spécifique : Wealth-X décrit le jet owner “typique” avec une moyenne autour de 63,6 ans, ~1,66 Md$ de net worth et ~195 M$ de liquidité, et un budget avion qui pèse en moyenne ~1% du patrimoine net. LUXEGATE accompagne les acteurs qui vendent, affrètent ou opèrent des appareils à très forte valeur (brokers, opérateurs, gestionnaires, constructeurs et services connexes) pour augmenter la part de demandes réellement sérieuses auprès de profils VHNWI / UHNWI, sans exposition inutile de l’activité. (WINGX ADVANCE)
Pour le private jet charter et l’affrètement, la priorité est de capter l’intention (destination, timing, nombre de passagers, type de mission) et d’obtenir une demande immédiatement traitable. Pour le jet sales (neuf, pre-owned, parfois off-market), la priorité est de qualifier un projet (budget, délai, usage, zones, préférence cabine, contraintes opérationnelles) avant d’ouvrir un échange. Pour l’opération et la gestion de flotte (standards, couverture géographique, organisation, conformité), la priorité est de rendre crédible l’exécution. Pour les services associés (maintenance/MRO, completions, services VIP), la priorité est d’attirer des demandes compatibles avec la capacité réelle.
Un site d’aviation d’affaires doit faire deux choses sans ambiguïté : prouver et orienter.
Nous structurons des pages utiles à la décision, par activité : charter, destinations, fleet, aircraft pages (spécifications), jet sales, gestion de flotte, standards de service, zones couvertes, et un contact adapté. Chaque page est conçue pour répondre à des questions pratiques (process, disponibilité, types de missions, délais, prise en charge) et conduire vers une demande structurée.
Le point décisif est le contact : au lieu d’un formulaire unique, nous mettons en place des demandes séparées (charter / sales / gestion / services) avec les champs strictement nécessaires. Objectif : réduire les demandes vagues, augmenter les demandes exploitables, et diminuer le temps perdu côté opérations.
Le SEO efficace dans ce secteur vise des requêtes qui précèdent une prise de contact réelle : private jet charter, empty legs, aircraft sales, buy a private jet, managed aircraft, ainsi que leurs variantes par zones et langues.
Nous organisons le référencement autour d’intentions précises (destination, type de mission, type d’appareil, achat vs affrètement, gestion), puis nous relions ces pages à un parcours de contact qui convertit. Le but n’est pas “plus de trafic”, mais plus de demandes qualifiées.
Sur des transactions et missions à forte valeur, les campagnes doivent être conçues pour filtrer.
Nous activons la recherche quand l’utilisateur exprime une intention claire (charter, empty legs, sales) et des campagnes de notoriété sélectives quand l’objectif est de renforcer la crédibilité auprès de décideurs. Les pages d’atterrissage sont courtes et fonctionnelles : elles cadrent le besoin, clarifient le process, et mènent vers une demande structurée.
Le pilotage se fait sur des signaux business : demandes qualifiées, appels planifiés, rendez-vous confirmés, part hors-cible, délais de réponse.
Beaucoup de valeur se perd après la soumission : délai de réponse, absence de relance, manque de traçabilité, doublons.
Nous mettons en place un pipeline prospects (pas “clients”) pour suivre chaque demande : source, activité (charter/sales/gestion), urgence, next step, responsable, et issue. L’objectif est simple : ne pas perdre les demandes sérieuses et mesurer ce qui transforme réellement.
Dans l’aviation d’affaires, les mêmes frictions reviennent : trop de demandes floues, trop de bruit, des pages qui “font premium” mais ne qualifient pas, des campagnes qui amènent des profils hors-sujet, et une perte de prospects faute de suivi.
Notre travail consiste à corriger précisément ces points : pages alignées sur l’intention, parcours de contact segmenté, règles de qualification simples, et pilotage par indicateurs utiles au charter et au sales.
| Objectif | Ce que nous optimisons | KPI de pilotage |
|---|---|---|
| Réduire le bruit | Pages + formulaires segmentés | Part hors-cible, taux de qualification |
| Générer des demandes exploitables | SEO + Ads orientés intention | Coût par demande qualifiée, taux de conversion |
| Transformer en échanges | Suivi + rapidité de réponse | Délai de réponse, taux d’appel/RDV planifié |
| Piloter la qualité | Pipeline prospects | Taux de transformation en SQL, taux de reprise |